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LES PROFESSEURS DE L'ISC KINSHASA

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Augustin MAPAPA MBANGALA

Professeur ordinaire Institut Supérieur de Commerce de KinshasaDocteur ès SCIENCES DE GESTION
Téléphone mobile: +243 000 0000 000

Biographie

Augustin Mbangala Mapapa est Docteur ès Sciences de Gestion de l’Université de Liège. Professeur ordinaire (titulaire) de rang international, il est reconnu comme un des spécialistes africains en finance d’entreprise.

Il a enseigné pendant plusieurs années, la comptabilité générale et la finance d’entreprise, à l’HEC-Business School de l’Université de Liège en Belgique et à la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin. Il intervient également dans plusieurs Universités africaines et européennes. Il enseigne dans des Université de la RDC et à l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa dont il est actuellement le Directeur Général.

Lauréat de plusieurs prix scientifiques internationaux, ses principales  recherches portent sur la comptabilité, la finance d’entreprise et l’économie de transport, domaines dans lesquels il a rédigé des ouvrages et publié de nombreux articles dans des revues scientifiques internationales. Membre dans plusieurs sociétés savantes, il dirige le laboratoire d’analyse des performances économique et financière des entreprises (LAPEF).

Expert-Comptable agréé de l’ordre national des Experts Comptables de la RDC, Expert de la Commission nationale OHADA, il est également consultant pour la Banque Mondiale.

Cours dispensés à l’Isc – kinshasa

Comptabilité, Analyse des états financiers, Evaluation
des projets, Economie financière,….

Domaine de recherche

  • Comptabilité, Finance d’entreprise et
    Economie de transport

Bibliographie

  • Mbangala M. (1998), Principes de gestion financière, Éditions de l’université de Liège, Liège, Belgique.
  • Mbangala M. (2001), Transport ferroviaire en Afrique. Fonctionnement – Performances – Perspectives. Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Corhay A. et Mbangala M. (2008), Diagnostic financier des entreprises, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Corhay A. et Mbangala M. (2011, 2016), Fondements de gestion financière, 6ème édition, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Corhay A. et Mbangala M. (2012), Ingénierie des projets d’investissement, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Mbangala M. (2012), Manuel de comptabilité générale, Notes de cours, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Mbangala M. et Wanda R. (2013), Comptabilité générale OHADA, Éditions Droit Afrique, Paris, France.
  • Mbangala M. (2014), Guide pratique d’évaluation des projets d’investissement, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  • Mbangala M. (2016), Transport ferroviaire en Afrique : état des lieux, viabilité et performances, Éditions Universitaires Européennes, Saarbrücken, Allemagne.
  • Mbangala M. (2014) (avec le concours de), Code général des impôts de la RDC, Éditions Droit Afrique, Paris, France.
  • Mbangala M. (2016), Analyse des états financiers OHADA, Éditions Droit Afrique, Paris, France.
  • Mbangala M. et Wanda R. (2019), Comptabilité générale OHADA selon le SYSCHOHADA révisé, Éditions Droit Afrique, Paris, France.
  • Mbangala M. (2021), Comptabilité des sociétés et restructuration des entreprises, Éditions Droit Afrique, Paris, France.
  • Mbangala M. (2021) (avec le concours de), Code général des impôts de la RDC, édition mise à jour, Éditions Droit Afrique, Paris, France.

Articles scientifiques sélectionnés

  1. Mbangala M. (1996), Comparaison multicritère et multijuge des chemins de fer africains. Papier présenté aux 46èmes journées du groupe de travail européen « Aide Multicritère », Université de Corte, Corse, France.
  2.  Mbangala M. et Perelman S. (1997), L’efficacité technique des chemins de fer en Afrique Sub-Saharienne : une comparaison internationale par la méthode DEA, Revue d’économie du développement, 3/97, pp. 91-115, France.

« Dans cet article, nous estimons l’efficacité technique de neuf compagnies de chemins de fer opérant en Afrique Subsaharienne en utilisant l’approche de frontières de production. La méthode d’estimation utilisée, du type non paramétrique (Data Envelopment Analysis), permet de constater qu’au cours de la période 1975-1990 certaines de ces compagnies ont eu des difficultés importantes pour améliorer, voire pour maintenir, leurs scores d’efficacité. Ensuite, après avoir dressé un diagnostic pour chacun des réseaux, une étude statistique permet d’identifier certains facteurs explicatifs des performances techniques. Ainsi, parmi d’autres résultats, il apparaît que les compagnies qui, au cours des deux dernières décennies ont favorisé le transport de voyageurs, ont été également les plus performantes ».

  1. Mbangala M. et Colson G. (1998), Évaluation multicritère d’entreprises publiques du rail, FINECO, numéro spécial, vol. 8, n° 1, 1er semestre, pp. 45-72, Canada.

« Les performances de dix entreprises publiques africaines du rail sont comparées entre elles au moyen des méthodes multicritères ELECTRE I, PROMETHEE II et JUDGES. Les 25 critères de premier niveau retenus sont regroupés d’abord en 8 familles capturant chacune un objectif de deuxième niveau. L’efficacité du service est mesurée par une fonction d’évaluation technico-économique regroupant les 4 premières familles. Son efficience est mesurée par une fonction d’évaluation où interviennent les 4 autres familles constituées de ratios financiers classiques susceptibles de capter l’équilibre de gestion et l’origine des ressources financières. Les auteurs effectuent des analyses longitudinales et transversales des données en comparant les résultats obtenus par ELECTRE et PROMETHEE. Le logiciel JUDGES fait apparaître successivement l’arbre des corrélations observées entre les 8 familles. D’un point de vue méthodologique, ce travail propose une variante d’ELECTRE I et vérifie la pertinence des méthodes multicritères en matière de classement de performance des entreprises publiques ».

  1. Mbangala M. (1999), The Measure of Public Enterprises Performance: Methodological Approach, June, GEMME, pp. 14-29, Belgique.
  2. Mbangala M. et Ibourk A. (2000), Les déterminants de la diversification du portefeuille des ménages américains. Une application des modèles de comptage et de durée, CREPP, septembre, pp. 27-41, Belgique.
  3. Mbangala M. (2000), L’évaluation de la performance économique des entreprises publiques africaines par la méthode des comptes de surplus, Annals of Public and Cooperative Economics, vol. 72, pp. 183-207, Royaume-Uni.

« Cet article utilise la méthode de compte de surplus pour évaluer la performance économique de sept entreprises ferroviaires africaines. Cette méthode montre le rôle de ces entreprises publiques dans la création et la distribution de richesses. L’analyse met en lumière la contribution de chaque facteur à l’obtention de gains ou de pertes de productivité. En même temps, elle indique les différents partenaires qui bénéficient des avantages créés par les compagnies ferroviaires ».

  1. Mbangala M. (2003), Constraints of Collective Actions to Value Creation/Distribution. What is the Board of Directors’ Function, , n° 0301/04, GEMME, pp. 1-23, Belgique.

“Boards of directors are essential to most studies of corporate governance. Several studies point out its role of protecting the interest of stockholders. However, what sense it has to limit the governance mechanisms to the protection of only Shareholders’ value? Throughout this question, we indeed, argue that the “no-knowledge” of the complex nature of intern and extern influences of the organization makes it quite impossible to understand the true role of the board of directors. The main goal of this survey is to suggest a normative framework to analyze the expected role of the board of directors tied to organization view as a coalition of different participants contributing (involved) to the value creation. According to this view, the corporate board is seen as a strategic organ as a place of negotiation and of the construct of social interest”.

  1. Mbangala M. (2003), Economic Value Added (EVA) : Value Measure and Corporate Governance Indicator, GEMME, n° 302/22, pp. 1-18, Belgique.

“The value creation is the principal reason of conflicts in a firm because, according to the neo-classical theory, it belongs to its owners, the Stockholders. This study, calling into question the hypothesis of neo-classical theory firm, shows that EVA (Economic Value Added), can be considered as a measure of value creation and a better indicator of governance. Calculated after taking into account the opportunity cost of all stakeholders, EVA is the residue which treats both capital human and Shareholders as equals. Then, the fair share of this surplus consolidates the team cohesion and increases the performance of the firm for a long period.

  1. Mbangala M. (2004), Management of Railways in Sub-Saharan Africa, Vol. 35, Issue Number 8, pp. 13-21, Rail International, Belgique.

“The railway is essential to the economy in Africa. Two methods were used to measure the productivity of railway companies in Sub-Saharan Africa: data envelopment analysis (DEA) and the Malmquist index. Ten railways in Benin-Niger, Cameroon, Congo-Brazzaville, RDC, Kenya, Malawi, Mali, Senegal, Tanzania and Zambia were analyzed from 1980 to 2001. Equipment (total number of coaches and wagons) and railway employees were the input variables. Passenger-kilometers and ton-kilometers were the output variables. Both measures of productivity demonstrated the poor productivity of the African railways. Dynamic analysis of overall factor productivity showed that growth was small at about 1.1 % between 1980 and 2001. Causses included struggling African economies, lack of line interconnection, the absence of coordination among transport modes, vehicle age, poor operating conditions, bad management and excessive intervention of public authorities”.

  1. Mbangala M., Honlonkou A. et Acclassato D. (2004), Impacts et déterminants des dispositifs de gouverne sur les systèmes de financement décentralisé. Application de la loi PARMEC, n° 801/08, GEMME, pp. Belgique.

“There is nowadays a general consensus on the necessity to regulate the micro-finance institutions relegated for a long time in the informal sector. But, a bad regulation can have unexpected results. This paper shows that a regulation that limits the rate of transformation of resources, by imposing a pattern of governance and a borrowing rate threshold determine the saving and borrowing interest rates, and the quality of governance of micro-finance institutions. From these results, one can assert that the limitation of the borrowing interest rate by a usury law could be counter-productive. Some empirical data on the effective rate charged in the micro-finance sector in Benin show that this limitation is at least ineffective. In general, the legislator must pay a lot of attention when imposing a model of behavior to the MFIs. Any incentive that encourages the compliance should stress the advantages of the law and the reduction of the compliance costs”.

  1. Mbangala M. (2004), Constraints of collective actions to value creation/distribution. What is the Board of Directors’ Function ? Interuniversity Attraction Poles 2/3 Meeting on the Theory of the Norm and Democratic Governance, Brussels, Belgium.
  2. Mbangala M. (2007), Expérience de concession d’exploitation des chemins de fer africains, in Financing Transport for Growth in Africa, AfDB (African Development Bank, Tunis.
  3. Mbangala M. (2008), Efficience économique des entreprises publiques en Afrique, in Pichault F. et Nizet J. (Éditeurs), Gérer les entreprises en Afrique noire, Paris, France.

« Ce papier se pose la question de la mesure de la performance des compagnies de chemin de fer en Afrique subsaharienne (chap. XI). Sur la base d’une analyse statistique des données obtenues auprès d’un échantillon d’une dizaine de compagnies, il constate des taux de croissance annuels moyens négatifs sur une période de plus de dix ans, essentiellement dus à des pertes d’efficacité́ managériale et à une régression technique. Certaines compagnies enregistrent néanmoins des gains de productivité́ appréciables en rationalisant leurs effectifs et en améliorant leurs conditions d’exploitation. Toutefois, la cause principale des mauvaises performances du rail africain pourrait bien résider dans la trop grande soumission de l’entreprise publique au pouvoir politique. L’analyse de quelques expériences de mise en concession d’exploitation lancées depuis le début des années 1990 semble a contrario montrer des résultats positifs, dans la mesure où elles permettent de réduire les couts d’opportunité́ d’une entreprise publique. Mais l’article souligne que leur mise en œuvre n’est pas exempte des habituels problèmes d’asymétrie d’information et de divergences d’intérêts liés à une relation d’agence ».

  1. Mbangala M., Sabri K. and Colson G. (2008), Mutiple Criteria and Multiple Periods Performance Analysis: The Comparison of North African Railways, American Institute of Physics Conference Proceedings, 6-11 august, Belgique.

“Multi-period differences of technical and financial performances are analysed by comparing five North African railways over the period (1990-2004). A first approach is based on the Malmquist DEA TFP index for measuring the total factors productivity change, decomposed into technical efficiency change and technological changes. A multiple criteria analysis is also performed using the PROMETHE II method and the software ARGOS. These methods provide complementary detailed information, especially by discriminating the technological and management progresses by Malmquist and the two dimensions of performance by Promethee: that are the service to the community and the enterprises performances, often in conflict”.

  1. Mbangala M. (2008), Taking Stock of Railway in Sub-Saharan Africa, World Bank Studies, Background Paper, pp. 1-23, Washington, USA.

Of the 24 railway companies reviewed in this document, 14 are concessioned in 13 African countries (Burkina Faso, Cameroon, Côte d’Ivoire, Gabon, Kenya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Senegal, Tanzania, Uganda, and Zambia). An analysis of railway operations shows that activities are dominated by freight traffic, which reflects the structure of African economies.  Mileage is on average very high (about 446 km for freight, and 230 km for passengers), pointing to end-to-end traffic dominated by the transport of mining and food products, which are key sources of foreign exchange earnings of countries served by African railways. A review of economic indicators points to efforts by railway companies to streamline their human resources.  Some companies have downsized staff by more than 80% over a period of 11 years (1995-2005).  Availability rates of another key production input, locomotives, are very low, averaging 55% for the sector as a whole.

  1. Mbangala M. (2008), Évaluations économique, sociale et financière des Télévisions locales francophones belges (TVL) pour la période de 1998-2007. Observatoire des Politiques Culturelles, Bruxelles, Belgique.

Le papier consiste en l’établissement d’un portrait économique et financier du secteur des télévisions locales (TVL) de la Communauté́ Française Wallonie – Bruxelles sur une période de dix ans, allant de 1998 à 2007composé de 12 chaînes de télévision. En moyenne les recettes d’exploitation des TVL représentent 49% de l’ensemble des produits d’exploitation et les subsides d’exploitation interviennent pour 51 % en moyenne. L’analyse de l’efficacité́ managériale des TVL par la méthode de frontière de production DEA (Data Envelopment Analysis) montre que le secteur est faiblement efficace avec un score d’efficacité́ moyen de 70% en rendements constants et 79 % en rendements variables et met en évidence le taux élevé́ des rendements d’échelle soit 90 %. Cependant, le secteur rencontre des difficultés à couvrir les fonds de tiers dont le montant est très élevé́. Paradoxalement, la trésorerie nette est souvent pléthorique. Cela peut s’expliquer par le décalage temporel qui existe entre la perception des subsides d’exploitation et le paiement des dettes.

  1. Mbangala M. (2010), La performance économique par la méthode des comptes de surplus. Cas des compagnies ferroviaires du Maghreb. In Mélanges en l’honneur du Professeur Émérite P.A. Michel, Éditions de l’Université de Liège, Liège, Belgique.
  2. Mbangala M. and al. (2011), Railways in Sub-Saharan Africa, in Africa’s Infrastructure. Mainstreaming Maintenance and Management in Gwilliam Kenneth, World Bank, Washington, USA.

« Railways transformed the face of Africa in the late 19th and early 20th centuries, creating strategic corridors that opened the interior for the exploitation of mineral and other resources. But most lines remain isolated, with little network interconnection. Built to modest technical standards, railways were left unprepared to compete for time-sensitive traffic (including passengers) as road systems developed. Revenues have been generally insufficient to finance the modernization of track and rolling stock. Conservative management under state ownership has not helped, and facilities have suffered disproportionately in post-independence civil wars. While concessioning to the private sector promises to improve operational efficiency, the railways still face serious financial problems. New forms of partnership between states and the private sector are needed if the rail sector is to be revitalized ».

  1. Mbangala M. and Colson G. (2011), Total Factors productivity analysis of African Telecommunication Networks at the Stake of Deregulation. What lessons? Working Paper, HEC-Ecole de gestion, Université de Liège, pp. 1-17, Liège, Belgique.

« This paper applies the “Malmquist Data Envelopment Analysis total factors productivity” (DEA-TFP) index to discover the TFP changes, decomposed into efficiency changes and technological changes for twelve fixed telecommunications networks in Sub-Saharan African, from 1989 to 2001. By means of multiple linear regressions and analysis of variances applied to the outputs of the Malmquist DEA TFP index, we intended to measure the influence of the three dimensions of reform policy: liberalization, privatization and the separation of post and telecommunication. Since it was impossible to distinguish between the first two components, we aggregated liberalization and privatization under the general term of restructuring. The last reform, the separation, was clearly exhibited in the collected data. Our Malmquist index analysis showed that TFP change was due more to the change in technical progress than to efficiency change of the firms. With our data, ANOVA showed a significant positive isolated effect of the separation of post from telecommunications on TFP. According to the regression analysis, the presence of this separation induces an increase of mean TFP of more than ten % while the effect of the restructuring on TFP is not significant ».

  1. Mbangala M. (2016), Regard critique sur la gouvernance des compagnies ferroviaires en Afrique noire. Analyse et perspectives. Congo-Afrique, numéro 508, pp. 728-745.

« Les problèmes de gestion des entreprises publiques ferroviaires africaines au sud du Sahara ont poussé les Etats à envisager les partenariats publics privés (PPP) comme mode de gouvernance. C’est ainsi que dès le début de la décennie 1990 plusieurs entreprises ferroviaires ont adopté l’affermage ou la concession d’exploitation comme mode de gestion. L’article montre que les résultats observés sont mitigés. Les compagnies publiques ont des productivités médiocres alors que celles soumises à la loi du marché orientent leurs activités vers le trafic des marchandises performant en délaissant le trafic des voyageurs non rentable. Des perspectives sont envisagées pour rendre efficace la gestion de ce secteur d’activité combien important pour le développement socio-économique de l’Afrique noire ».

  1. Mbangala M., Sabri K. and Colson G. (2006), Multiple Criteria and multiple periods performance analysis: the comparison of telecommunications sectors in the Maghreb countries, Journal of Telecommunications and Information Technology, 4/2006, pp. 12-27, Greece.

“In four Maghreb countries (Algeria, Morocco, Mauritania and Tunisia), a considerable improvement of the situation of the telecommunication operators has been noticed during the nineties. The evolution in these countries was very different depending on their economic policies, their effort of reorganization of their telecommunication sector and their technological change. These differences will be exhibited and analyzed by comparing the operators’ performances over a decade (1992–2001). A first approach is based on the Malmquist DEA TFP index for measuring the total factors productivity change, decomposed into technical efficiency change and technological changes. Second, using the Promethee II method and the software ARGOS, a multiple criteria analysis is performed, taking into account a larger scope of analysis. A main issue is that the general performance ranking of sets of operators by country is almost the same according to the two methods, although the variables of in- puts and output used for the index of Malmquist are different and narrower in the considered scope than the chosen families of criteria used in method Promethee and software ARGOS. Both methods of analysis provide however complementary useful detailed information, especially in discriminating the technological and management progresses for Malmquist and the two dimensions of performance for Promethee: that are the service to the community and the enterprises performances, often in conflict”.

  1. Mbangala M. and Perelman S. (2012), A Benchmarking Study of Island Electricity Companies: the case of the Central Electricity Board of Mauritius, World Bank Studies, 1-18, USA.

“We study the performance of the electricity company of Mauritius, the Central Electricity Board (CEB). For this purpose, we proceed to a comparative analysis with other companies in the same sector and facing similar environmental conditions. The results presented here, particularly the benchmark analysis, is based upon a limited number of observations, five companies, and on a restricted access to information. If we have to make a recommendation for future work on these issues, it would certainly be that an effort is necessary to collect systematically data on integrated island electrical systems, at the level of individual operators. And that this data must include detailed information on costs, if possible on quantities and prices of energy consumption, as well as on the replacement cost of capital”.

  1. Mbangala M., Perelman S. and Tarsim A. (2020), Sub Saharan Railway Firms: Reforms and Demand Effects on Technical Efficiency – A Stochastic Frontier Analysis Between 1995-2005, Journal of Applied Business and Economics, vol 22(9), pp. 274-290, USA.

“The purpose of this paper is to study the technical efficiency of the Sub-Saharan African railway sector and its influencing factors. This efficiency depends on several factors. Using stochastic distance function methodology for a sample of 16 Sub-Saharan firms between 1995 and 2005, we found a positive effect of the public private partnerships and of the high levels of network exploitation and freight specialization on the performance of the railway sector. We decompose the measured scores of efficiency regarding the environmental context which permits to adjust the benchmarking efficiency studies and allows setting the appropriated objectives by the policy deciders”.

  1. Mbangala M. and Tarsim A. (2020), Public and Private Management of Sub-Saharan African Railways Companies: A Comparative Analysis of Technical Efficiency, Journal of Business Diversity, vol 20(5), pp. 84-97, USA.

“The railway sector in Africa, facing recently different reforms, becomes progressively entirely controlled by private consortiums. Studying a panel of 16 sub-Saharan railways companies from between 1995 and 2005, we found private management had a positive effect on technical efficiency as measured by Data Envelopment Analysis. This approach also showed that public–private partnerships create several distortions in the sector, including the progressive abandonment of passenger transport”.

  1. Mbangala M. and Tarsim A. (2021), Economic Performance through the Surplus account method. With the Maghreb Railway Companies as case study, Journal of Accounting and Finance, Forthcoming.

 

This paper focuses on the assessment of the economic performance of three railway companies from Maghreb countries using the Surplus account Method. This method shows the role of these public enterprises in the production and distribution of added value. The analysis allows to identify the, positive or negative, contribution of each production factor to productivity growth. At the same time, it shows which partners benefit from the added value created by these companies.

  1. Mbangala M. and Colson G. (2021), Multi-Criteria Assessment of Public Rail Companies, , Journal of Applied Business and Economics, Forthcoming.

The achievements of ten African public rail companies are compared with each other using the multi-criteria methods ELECTRE I, PROMOTHEE II and JUDGES. The 25 first-level criteria retained are first grouped into 8 families, each capturing a second-level objective. The efficiency of the service is assessed by a technical-economic evaluation function grouping the first 4 families. Its efficiency is measured by an evaluation function involving the other 4 families made up of traditional financial ratios that are likely to capture the management balance and the origin of financial resources. The authors conduct longitudinal and cross-sectional analyses of the data by comparing the results generated by ELECTRE and PROMETHEE. The JUDGES software successively shows the tree of correlations observed between the 8 families of criteria, and the rank distributions of firms according to 8 families. From a methodological point of view, this work is a variant of ELECTRE I and checks the relevance of multi-criteria methods in terms of ranking the performance of public companies.